ITALIE, PALERME capitale de Frédéric II, 5 jours (2019)

CITY TRIP A PALERME

5 jours, en avion de ligne

Départ : 01 MAI 2019

Palerme, capitale régionale de la Sicile, est l'une de ces villes dotées d'une atmosphère distincte et presque tangible qui leur est propre. Il s'agit d'un lieu mystérieux où la réalité dépasse souvent l'imagination des voyageurs et les stéréotypes préconçus. Il s'agit d'un centre méditerranéen bourdonnant avec son million d'habitants, fascinant mélange de caractéristiques apparemment contradictoires.

L'histoire de Palerme a été tout sauf stable étant donné que la ville est passée des mains d'une puissance dominatrice à l'autre à une fréquence remarquable. Sa position stratégique au centre de la Méditerranée, a apporté des vagues successives d'envahisseurs, notamment les Phéniciens, les Carthaginois, les Grecs, les Romains, les Arabes Sarrasins, les Normands, les Souabes, les Français et les Bourbons espagnols, pour ne citer que les plus influents. Le résultat de ce passé multiple est évident de nos jours, de par les multiples styles architecturaux, le fascinant mélange des ingrédients utilisés dans beaucoup de plats locaux et les nombreux noms de lieux qui ne sont clairement pas d'origine italienne.

Avec Luc Deckers

1er jour : BRUXELLES / LUXEMBOURG – PALERME  

En taxi à notre hôtel Posta 3*

www.hotelpostapalermo.it/

situé dans le centre historique de la ville.

Via Antonio Gagini, 77 90133 PALERMO (PA) (+39) 091 587338

Première découverte à pied du quartier Castellamare.

Dîner libre et logement à l’hôtel (1 double / 2 singles)

2e jour : PALERME : Monreale, Palerme (avec guide francophone), en véhicule

Après le petit déjeuner, rendez-vous avec notre guide francophone et début des visites (09h00).

En véhicule, nous rejoindrons MONREALE, célèbre pour sa cathédrale, magnifique édifice normand.  La construction du gros œuvre de la cathédrale, conçue initialement comme un monastère et un mémorial, est menée des années 1172 à 1176, commanditée par Guillaume II le Bon qui règne sur la Sicile à cette époque. La cathédrale et le cloître — chant du cygne de l'art des temps normands en Sicile — sont représentatifs du style arabo-normand byzantin (ou « normand arabo-byzantin » ), synthèse des trois différentes cultures présentes en Sicile à cette époque.

Les vantaux en bronze du portail de façade signés par Bonanno Pisano et datés "1186" arrivent de Pise par bateaux probablement la même année ; peu après, arrivent les vantaux de bronze de Barisano de Trani pour l'entrée latérale nord, mis en place entre 1186 et 1190.

Jusqu'à sa consécration en 1267 par l'évêque d'Albano, envoyé du pape Clément IV, ce temple sert de sépulture royale.

La cathédrale a une longueur de 102 mètres, une largeur de 40 mètres et une hauteur de 35 mètres. Sa façade est flanquée latéralement de deux tours. La tour de gauche n'a jamais été terminée, mais au XVIe siècle on y ajoute la chambre des cloches couronnée de créneaux, et fin XVe/début XVIe, la sacristie. Ensuite, c’est au tour du portique latéral, commencé aux environs de 1547 par Gian Domenico et Fazio Gagini et qui n’est achevé qu’en 1562. En 1561, dans l’antique chapelle Cataldo, est placée celle de Saint Benoît, entièrement décorée ensuite dans le style baroque au XVIIIe siècle. En 1596, est achevée la chapelle de Saint Castrense, puis celle du Crucifix de 1686 à 1690.

L'intérieur comprend trois nefs — se terminant au-delà du transept par une abside centrale et deux absides latérales — séparées par 18 colonnes à chapiteaux corinthiens qui soutiennent des arcades ogivales, la nef principale ayant une largeur double des nefs latérales.

Les murs et le sol de la cathédrale sont recouverts de marbre dans leur partie inférieure, dans le style byzantin, comme à Sainte-Sophie de Constantinople et Saint-Marc de Venise. Le reste est entièrement couvert de mosaïques byzantines sur fond d'or, exécutées jusqu’à la seconde moitié du XIIIe siècle par des artistes locaux et d'autres venus de Constantinople, de Venise, etc. Leur superficie totale est de 6 340 m2 (10 000 m2 selon les derniers mesurages effectués), soit la plus vaste surface de mosaïque du bassin méditerranéen.

Le cloître est la seule partie restante du monastère bénédictin appartenant au complexe de bâtiments de la cathédrale. Ses dimensions sont de 47 x 47 m. L’hypothèse la plus suivie actuellement postule qu’il aurait pris ses lignes architecturales primitives aux environs de la mort de Guillaume II le Bon et aurait été terminé au premières décennies du XIIIe siècle.

Chacun des quatre côtés du cloître est agrémenté de 26 arcades normandes supportées par des colonnettes groupées par deux — par quatre, même, aux angles du cloître —. En tout, il y en a 228. Certaines sont simplement lisses, d'autres présentent des cannelures hélicoïdales ou en zigzag tandis que d'autres sont décorées de mosaïques incrustées relevant du style roman italien, comme au cloître roman de la basilique du Latran à Rome (style cosmatesque) ou la façade du dôme de Lucques. À l'angle sud-ouest du cloître s'appuie la colonnade d'un édicule - appelé le "petit cloître" - au centre duquel s'élève un autre pilier à cannelures en zigzag terminé par une sphère, d'où jaillit l'eau qui ruisselle le long de la colonne et retombe dans une vasque. C'est la "Fontaine du roi" voulue par Guillaume II.

Déjeuner libre.

Retour à Palerme. 

Visite des CATACOMBES DES CAPUCINS. Environ 8000 corps y sont conservés de façon extraordinaire, et ce depuis le 16e siècle.

À la fin du XVIe siècle, le cimetière du monastère des Capucins commençant à manquer de place, les moines entamèrent la construction d'une crypte sous ce dernier. En 1599, ils momifièrent (sans qu'une explication ait été trouvée) l'un de leurs frères ayant récemment trouvé la mort, Silvestro de Gubbio, et le placèrent dans les catacombes. La plupart des corps datent du XIXe siècle.

Les corps subissaient un processus de déshydratation, avant d'être lavés au vinaigre après huit à douze mois. Certains étaient embaumés, tandis que d'autres étaient enfermés sous scellé dans des cabines de verre. Les moines étaient conservés avec leurs vêtements de tous les jours, et parfois avec les cordes qu'ils avaient portées en pénitence.

À l'origine, les catacombes avaient été creusées à la seule intention des moines. Au cours des siècles suivants, bénéficier d'une inhumation dans les catacombes capucines devint cependant une marque de prestige social pour l'élite sicilienne ; cela permettait par ailleurs aux religieux de récolter de l'argent et de transmettre le message du « memento mori ». Dans leur testament, les intéressés demandaient à être conservés avec un certain type de vêtements, ou même à ce qu'on change leurs habits à intervalles réguliers. Les prêtres portaient leurs vêtements sacerdotaux, tandis que d'autres voulaient s'habiller à la mode de leur époque. Les proches parents rendaient souvent visite à leurs disparus, non seulement pour prier, mais aussi pour maintenir les corps dans un aspect présentable.

Pas loin se trouve le PALAIS DE LA ZISA, un château de la seconde moitié du XIIe siècle.  Depuis 1991, la Zisa abrite le Musée d'art islamique. Du 3 juillet 2015 fait partie du patrimoine mondial (UNESCO). Bien représentatif de l’art arabo-normand du royaume siculo-normand, ce monument très bien conservé, est construit à partir de l’an 1164 à la demande du roi normand Guillaume Ier de Sicile dit le « Mauvais » et achevé en 1170, sous le règne de son fils et successeur, le roi Guillaume II de Sicile le « Bon ». Ce palais de plaisance à trois étages tire son nom de l’arabe : « La Zisa » en italien vient de « al-Azîz », signifiant « La Splendeur ». Ce mot est, selon la coutume habituelle pour les principaux édifices islamiques de l’époque, gravé en calligraphie naskh, à l’entrée. L’architecture de ce monument est faite d’influences multiples, caractéristique de l’art arabo-normand sicilien : influences occidentales et orientales à la fois, de l’architecture normande à l’art byzantin en passant surtout par l’art islamique.

Nous terminons la journée avec une visite à l’EGLISE ST JEAN DES ERMITES.   Les Normands ont établi leur dynastie en Sicile en 1072, détruisant les monuments, mais non pas la tradition de l’architecture byzantine et arabe. Saint-Jean des Ermites de Palerme (1132) est arabe dans le rapport net entre les corps cubiques et les dômes hémisphériques ». Cet édifice se réfère sans nul doute plus à la conception de l’espace dans les mosquées de l’Orient islamique qu’à celle d’une église chrétienne, et la couleur rouge vif des coupoles ne fait que renforcer ce rappel. L’église, dont les origines remontent au VIe siècle, pendant la domination arabe a été convertie en mosquée pour être reconsacrée à l’ancien culte catholique par Roger II de Sicile qui a donné cet édifice, vers 1136, aux disciples de Guillaume de Verceil.

En 1464, le monastère de Saint-Jean des Ermites a été rattaché au cloître bénédictin San Martino delle Scale et laissé aux bénédictins de Monreale en 1524. Très altérée au cours des siècles, cette église a été restaurée en 1880 par l’architecte Giuseppe Patricolo. À cette occasion, l'abside et la façade nord de l'église furent, entre autres, exposées et le stuc précédemment rajouté à l’intérieur retiré. Les bâtiments ultérieurs à l’époque médiévale furent, de surcroît, démolis.

Retour à l’hôtel.  Dîner libre et logement.

 

2e jour : PALERME, proposition de programme (sans guide), à pied (+/- 3 km)

Après le petit déjeuner, 

Visite du PALAIS DES NORMANDS

C'est d'abord un fort punique au VIIe siècle av. J.-C. dont on peut encore apercevoir des vestiges de maçonnerie. La place forte est conquise par les Romains en -254. Bélisaire s’en empare en 535 et la ville reste sous la domination byzantine pendant trois siècles. Les Arabes en font la résidence des Émirs (Qasr) en 831 après leur conquête de la ville. En 1072, lors de la conquête normande, la forteresse devient le palais des Normands, qui la transforment et l'embellissent. En 1130, Roger II de Sicile, roi de Sicile, décide de faire construire la tour Gjoaria (des joyaux), subdivisée en deux portiques voûtés à quatre arcades (du type des églises byzantines) qui soutiennent deux salles à déambulatoires : la Salle des Vents et la Salle de Roger, et surtout la chapelle Palatine, dédiée à saint Pierre. Frédéric II de Sicile fonde dans le Palais l’École poétique sicilienne entre 1220 et 1230. Après l’expulsion des Angevins en 1282, Pierre III d'Aragon s'installe dans le palais. Les vice-rois l'habitent épisodiquement ensuite. Après 1500 il subit de grands travaux de restaurations (démolition de tours normandes, édification de cours intérieures : cour Maqueda et cour de la fontaine) jusqu’à l’expulsion des Bourbons, en 1799. L’observatoire astronomique de Palerme est situé au palais des Normands depuis le XIXe siècle. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le palais est le siège de l’Assemblée régionale sicilienne.

La CHAPELLE PALATINE ;

Insérée dans le corps du palais, elle est commencée en 1130, finie et consacrée en 1143, au premier étage du palais, un mélange d'influences romano-sicule, byzantine et arabe, dont le plafond à caissons de bois fut conçu par des ouvriers du califat du Caire. Elle possède de somptueuses mosaïques byzantines dont les plus anciennes remonteraient au début du XIIe siècle. Leur extrême qualité les a fait remarquer par les chroniqueurs médiévaux, Hugues Falcand et Romuald de Salerne, les Arabo-andalous Al Idrissi et Ibn Jubair, chroniqueur-voyageur du XIIe siècle. Ces mosaïques, dans lesquelles l'or prédomine, représentent des scènes bibliques de l'Ancien et du Nouveau Testament pour les plus tardives dans la nef centrale (1154-1168), attestées par leurs inscriptions latines. Celles consacrées à saint Jean et saint Pierre, dans les nefs latérales, datent du XIVe siècle.

La dynastie normande souabe éteinte dès la fin du XIIIe siècle, avec le déclin de la vie politique et économique de la Sicile, le palais perd sa position de siège politique de l’exercice du pouvoir, puis laissé à l'abandon jusqu’au XVIe siècle. Seule la chapelle Palatine est préservée par les religieux qui en avaient la garde.

Des travaux récents de restauration ont permis de mettre au jour la chambre sépulcrale de Guillaume le Mauvais où sont conservées les entrailles du vice-roi de Sicile Emmanuel-Philibert de Savoie, mort en 1624.

Déjeuner libre.

Dans le même quartier, la CATHEDRALE DE PALERME de style arabo-normand propre à la Sicile.  La cathédrale fut construite au XIIe siècle par l'archevêque normand de Palerme Gautier Ophamil, à l'emplacement d'une très ancienne basilique de l'empire romain transformée en mosquée au IXe siècle par les Arabes. Les tours datent des XIVe et XVe siècles et le porche gothique catalan du XVe siècle. La nef baroque fut élargie à la fin du XVIIIe siècle.

Le couronnement du premier roi de Sicile Roger II de Sicile y fut célébré à Noël 1130.

La cathédrale contient les sépultures de l'empereur Frédéric II du Saint-Empire et de son épouse Constance d’Aragon ; du roi Roger II de Sicile qui au XIIe siècle fut à l’origine du Royaume de Sicile ; de Sainte Rosalie de Palerme, patronne de Palerme.

Puis, l’EGLISE SAN CATALDO. Elle représente un exemple notable de l’architecture arabo-normande qui a fleuri en Sicile sous la domination normande.  Fondée entre 1154 et 1160 par l’amiral Maion de Bari, dans les années où il était Grand Amiral du Guillaume Ier de Sicile, l’église fut ensuite confiée à des Bénédictins de Monreale, qui le conservèrent jusqu'en 1787, date à laquelle l’édifice fut utilisé comme bureau de poste en 1882.

L’église suit un plan rectangulaire. L'intérieur comporte trois courtes nefs – dont la centrale est marquée par la séquence rythmique des trois dômes – séparées par des colonnes, avec deux allées. Des colonnes avec des arcades de style byzantin font face aux murs nus. Le pavé, qui est, tout comme l’autel, d’origine, possède une magnifique décoration en mosaïque. Le plan de l’église montre la prédilection des Normands, issue de leur organisation militaire, pour les formes simples et graves.  Dans le même temps, l’église présente des caractéristiques typiques de l’architecture islamique, comme la préférence pour les formes cubiques, les arcatures aveugles qui articulent les murs extérieurs de l’église et le toit sphérique typique à dômes rouges.

A côté se trouve l’EGLISE DE LA MARTORANA.  Comme le montrent une inscription gréco-arabe de 1143, une inscription grecque sur la façade Sud extérieure et sa transcription sur des mosaïques pour la consécration de l'édifice, l'église fut fondée en 1143, selon la volonté de Georges d'Antioche (1101 - 1154).

Grand amiral, grec orthodoxe, syriaque (né en Syrie), il fut au service du roi normand Roger II (1105-1154) comme son principal ministre de 1108 à 1151. La présence en Sicile de cet homme, à la carrière militaire et administrative brillante, est attestée dès 1114.  Le sanctuaire fut dédié à la Vierge Marie, d'où son nom « Santa Maria dell'Ammiraglio ».

La partie la plus ancienne de Sainte-Marie de l’Amiral (troisième travée et coupole) possédait un plan en forme de croix grecque inscrite. Elle est ordonnée et décorée comme une église byzantine à quatre colonnes portant une coupole centrale sur trompes, décorée de mosaïques à fond d'or, hormis pour les arcs brisés d'inspiration normande.  Le contraste - sans aucune transition - entre les styles baroque sicilien et byzantin apporte beaucoup au charme de l'édifice et à son originalité. Ce contraste est renforcé par la luminosité très importante qui baigne cette partie du bâtiment, par opposition aux deux premières travées plus sombres.

Les murs et la coupole, au sommet de laquelle on trouve l'image du Christ Pantocrator, sont entièrement revêtus de mosaïques d'une grande importance. La décoration en tesselles (carreaux servant aux mosaïstes) fut probablement entreprise quelques années après la consécration en 1143 et terminée avant la mort de George d’Antioche en 1151. Il s'agit des plus vieilles de toute la Sicile, probablement dues aux mêmes artistes que ceux ayant réalisé la chapelle Palatine du Palais des Normands.

Si nous avons encore le courage et l’envie d’ajouter une visite d’une église, l’EGLISE du GESU se trouve tout près, c’est la principale église baroque de Palerme, consacrée en 1636. Quant à la décoration intérieure, commencée en 1597 elle ne se sera pas achevée avant l’expulsion des jésuites de Sicile en 1767. Elle reprendra même après leur retour en 1805...

Durant la Seconde Guerre mondiale l’église est touchée lors du bombardement de Palerme, le 9 mai 1943. Dans son effondrement la coupole entraîne une grande partie du chœur et du transept détruisant leurs décorations murales. Les dégâts sont considérables. Les travaux de reconstruction - à l’identique - sont menés rondement et l’église est rouverte au culte le 5 décembre 1954.

Fin des visites, dîner libre et logement à l’hôtel. 

4e jour : PALERME, proposition de programme (sans guide), à pied (+/- 3,5 km)

 

Après le petit déjeuner, nous entamons une promenade dans les environs pour effectuer les visites proposées.

A trois cents mètres se trouve le MUSEE ARCHEOLOGIQUE REGIONAL.  Une riche collection de vestiges archéologiques provenant des sites siciliens, tout particulièrement de Sélinonte, nous attend dans ce musée logé dans le couvent dell'Olivella (16e s.). Après le petit cloître orné d'une fontaine hexagonale, vous continuez dans le grand cloître qui dessert les salles essentiellement consacrées à Sélinonte (très belles métopes). Remarquez en outre Le Bélier, superbe bronze provenant de Syracuse. Également des céramiques grecques, de très belles mosaïques et fresques romaines.

Toujours dans les environs l’ORATOIRE DI SANTA CITA. L'oratoire est le chef-d'oeuvre du très grand sculpteur baroque Giacomo Serpotta. Anges et joyeux putti, dans une envolée remarquable par la totale liberté de mouvement et d'expression, semblent jouer entre eux, dorment, pleurent, rient, grimpent sur les corniches des fenêtres, regardent malicieusement au travers des guirlandes de fleurs, nouent pensivement leurs mains autour de leurs genoux... ou tournent le dos au visiteur.

Un peu plus loin, l’OPERA de PALERME ou TEATRO MASSIMO le plus grand bâtiment de théâtre d'Italie et le troisième plus grand d'Europe, après l'Opéra Garnier à Paris et le Staatsoper de Vienne. Ces trois bâtiments sont approximativement de la même époque : 1861-1869 à Vienne, 1861-1875 à Paris et 1875-1891 à Palerme. À son inauguration, en raison de sa dimension (plus de 7700 m²), il suscita des perplexités y compris royales : le roi Humbert Ier d'Italie en gaffant déclara : « Palerme avait-elle besoin d'un théâtre aussi grand ? ».

Des salles de représentation, de réception, des galeries et des escaliers monumentaux entourent le théâtre proprement dit, construit entre 1875 et 1891, qui peut accueillir 1 640 spectateurs et la scène peut réunir 700 acteurs.

Visites possibles entre 09h30 et 18h00. 

Nous terminons avec le PALAZZO BUTERA qui est l’une des demeures les plus célèbres de l’aristocratie sicilienne, réputé pour sa façade monumentale donnant sur la mer, pour sa terrasse qui surplombe le golfe de Palerme et accueille le visiteur comme une femme à bras ouverts. Déserté pendant des décennies, son incurie entraînant son abandon, il jouit aujourd’hui d’une seconde vie.

On doit sa métamorphose à un entrepreneur éclairé, Massimo Valsecchi, mécène et collectionneur d’art, qui a racheté avec sa femme le palais en ruine.

Dîner libre et logement à l’hôtel

 

5e jour : PALERME – BRUXELLES / LUXEMBOURG

 

Petit déjeuner et matinée libre. En taxi à l’aéroport.

 

Fin ! ! !

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